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Babette Nieder |
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| Das «Deutsch-Französische» lebt !! | |||||||||||||||||||||||||||||||
| Le «franco-allemand» n’est pas mort, il doit simplement s’adapter. Gespräch auf Deutsch und Französisch mit Babette Nieder, der neuen Generalsekretärin des Deutsch-französischen Jugendwerks. | |||||||||||||||||||||||||||||||
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Courrier
Paris-Berlin: Depuis le Traité de l'Elysée de 1963, les rapports entre
Français et Allemands ont pas mal évolué. Que peut, que pense pouvoir apporter
l'OFAJ aux jeunes de l'An 2000? |
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CPB: Könnte das
nicht als Blockbildung der kontinental-europäischen Welt gegen die angelsächsische
Welt verstanden werden? BN: Ich sehe das nicht als Blockbildung. Wenn man zum Beispiel an die Diskussion um die Einrichtung einer gemeinsamen Filmakademie denkt, die den praktischen Austausch von Filmen anstrebt und diesen damit ein grösseres Publikum erschliessen will oder an die kulturelle Zusammenarbeit im Bereich der Sprachen oder auch an die Anstrengungen für eine gemeinsame Verteidigung, dann ist das keine «Blockbildung», sondern nur ein richtiger Schritt in eine multipolare Welt. Vorausgesetzt man strebt eine solche an, und versteht Europa nicht als Anhängsel einer unipolaren Struktur. In einer veränderten Situation heisst dies nicht unbedingt, sich gegen jemanden zu entscheiden, sondern nur eigenständig existieren zu können. Das erscheint mir legitim, und das ist eine Diskussion, die auch durchaus geführt werden muss. Auch die Diskussion um Haider zeigt sehr deutlich, dass wir uns aktiv mit den Fragen Demokratie und Ausgestaltung Europas (Erweiterung, etc...) beschäftigen müssen, und das können weder die Deutschen, noch die Franzosen alleine leisten. CPB: Dans quels domaines l'OFAJ a-t-il encore du pain sur la planche? BN: L'OFAJ n'est pas parvenu, dans la population et même au sein des élites politiques, à faire connaître au-delà du cercle franco-allemand tout ce qu'il a fait et toutes les possibilités qui existent. Je pense que les gens savent qu'il y a des échanges scolaires, mais je ne crois pas qu'ils réalisent que six millions de jeunes sont passés par l'OFAJ depuis sa création, parmi lesquels des jeunes qui ont fait une partie de leur formation professionelle dans l'autre pays... De même, les gens ne savent pas que le système ERASMUS a été créé sur un modèle développé à l'OFAJ, ou que l'apprentissage interculturel, très à la mode aujourd'hui, notamment dans les entreprises, fait depuis longtemps l'objet de recherches de l'OFAJ. De même, en matière d'enseignement de la langue, il a été prouvé que la méthode tandem développée par l'Office permet d'apprendre en trois semaines ce qu'on peut mettre des années à apprendre par des méthodes plus traditionnelles. On n'est pas parvenu à communiquer suffisamment sur tout cela, et on n'est pas réellement parvenu à faire accepter l'échange franco-allemand comme un modèle interculturel transposable à d'autres échanges, que ce soit à l'intérieur, avec l'immigration, ou à l'extérieur, avec des pays tiers. C'est d'ailleurs l'une de nos nouvelles orientations: développer des axes avec les pays d'Europe centrale et orientale, et de la Méditerrannée. On va par ailleurs essayer de toucher les jeunes davantage à titre individuel, en tant que sportif, étudiant, ou autre. Moi, je crois assez en cette formule: pour découvrir une culture étrangère, il faut trois étapes. On est d'abord attiré par quelque chose, de l'ordre de l'événementiel, on a ensuite envie d'intensifier cela en s'engageant par exemple dans un échange ou un groupe de travail, et puis, un jour, on se dit «j'ai envie d'aller plus loin» et on décide de vivre plus longuement dans l'autre pays, dans le cadre des études ou d'un stage. Pour comprendre une autre culture, il faut aller vivre dans l'autre pays. On ne deviendra pas européen - et donc on manquera une occasion extraordinaire d'ouverture d’horizon - tant qu’on sera resté dans son pays d’origine sans jamais aller vivre ailleurs.
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| Orientierungen des DFJW - 1999-2002 | |||||||||||||||||||||||||||||||
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Herzstück der Arbeit des DFJW bleibt die Begegnung mit dem Partnerland
und damit die Förderung des Schüleraustausches im Primär- und Sekundarbereich.
Hierbei soll der Akzent zukünftig auf langfristige, individuelle Austausche
und auf projektgebundene Begegnungen gelegt werden. Eine Vernetzung durch einen
Beirat der « Jugendräte » der Städte und Regionalpartnerschaften wird ebenso
angestrebt. Schwerpunkt sollen Regionen sein, die bisher nur wenig Möglichkeiten
hatten, sich nach Europa zu öffnen. - Die Qualifizierung von Jugendlichen auf Arbeitsplatzsuche bleibt prioritär, unterstützt von einer deutsch-französischen Initiative zur Vorbeugung von Jugendarbeitslosigkeit. Die Fördermöglichkeiten in Bereichen wie Hochschule und Praktika sollenhelfen, ein Netzwerk von "Ehemaligen" aufzubauen, die bei dem Einstieg ins Berufsleben behilflich sein könnten. In diesem Rahmen sollen Osteuropa und die Mittelmeerländer verstärkt in Begegnungen eingebunden werden. Dabei steht ein deutsch-französischer Freiwilligendienst im Mittelpunkt. Auch die Nähe zur Unternehmerwelt soll verstärkt gesucht werden. - Unter dem Motto "Zukunftswerkstatt Jugendwerk" sollen verschiedene Arbeitskreise oder Foren entstehen, die als Gegengewicht zur "globalen Amerikanisierung" beitragen können. Die Auseinandersetzung mit aktuellen Themen soll auch in virtueller Form (Internet) ermöglicht werden. - Schliesslich will sich das DFJW um die Qualitätsicherung und Evaluierung ihrer Arbeit bemühen. Objektive Qualitätskriterien sind schwer festzustellen. Vielmehr soll es sich um das Nachdenken über Qualität und Anwendung von Qualitätskriterien handeln. Der reiche Erfahrungsschatz des DFJW im interkulturellen Bereich soll somit einer grösseren Basis zugänglich gemacht werden. P.J. |
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